Religions & Histoire n° 51
Figurer le Christ

N° 51 - Juillet/Août 2013

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ISSN : 1772-7200

Jésus-Christ est partout dans l’art médiéval. Normal, pensera-t-on, puisque le christianisme infuse alors toutes les dimensions de la société. Pourtant, cette présence ne va pas de soi. L’époque tardo antique n’avait-elle pas d’ailleurs bien souvent préféré user de signes ou de symboles pour évoquer le Fils de Dieu? Grâce au dogme de l’Incarnation, les artisans et les artistes peuvent montrer Dieu puisqu’Il a lui-même accepté de se faire homme; mais d’emblée, les questions se multiplient, débattues par les théologiens, discutées lors des conciles et sources de recherches artistiques nombreuses: comment figurer les deux natures du Christ? Comment représenter dans la matière le divin? Comment aussi éviter le culte idolâtrique de ses images? C’est à la découverte de ces interrogations et des formes prises par la figuration du Christ de l’époque antique à l’aube de la Renaissance que convie ce nouveau dossier.

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Un bouddhisme engagé?

Le bouddhisme est multiple, pluriel, divers et complexe. En Occident se côtoient désormais des moines cambodgiens et sri lankais, des lamas tibétains en exil et des bonzes de l’école Zen. Disparité des enseignements, juxtaposition des écoles. Pourtant, depuis quelques dizaines d’années, un nouveau courant prend une réelle ampleur, qui les traverse toutes : celui du bouddhisme engagé. Ce mouvement panbouddhique, qui n’est pas issu d’une école particulière et que l’on retrouve aussi bien en Orient qu’en Occident, exprime une position novatrice selon laquelle un bouddhiste peut ou, mieux, doit s’engager dans la vie politique, économique et civile afin de concrétiser un idéal de société juste et équitable, quitte, et c’est là l’une des nouveautés, à s’opposer aux structures établies.

Auteur : Éric Rommeluère

Magazine : Religions & Histoire n° 51 Page : 7-9