Contrairement à Zoroastre, à Bouddha et à Jésus, qui ne laissèrent que des traditions orales mises par écrit après leur mort, engendrant nombre de controverses sur la fiabilité de ces textes, Mani a rédigé lui-même ses propres œuvres. Cela constitue, aux yeux des manichéens, un élément de supériorité de leur religion sur toutes les autres, comme cela est exprimé dans les Kephalaia coptes de Berlin. Ces écrits ont disparu, mais on peut s'en faire une idée grâce à quelques citations ou quelques allusions conservées ici et là.
Auteur : Dubois Jean-Daniel
Magazine : Religions & Histoire n° 3 Page : 30-33
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