Suivant la tradition des autres maîtres de l'époque ainsi que celle du Veda, parole sacrée reçue par des hommes privilégiés et d'abord transmise oralement, l'enseignement de Mahâvîra est d'abord une parole. Pour les jaïns digambara, il s'agit même d'un son divin. Pourtant, au fil des siècles, une importante littérature jaïne va se développer, permettant l'épanouissement d'un corpus de textes raffinés et didactiques.
Auteur : Balbir Nalini
Magazine : Religions & Histoire n° 21 Page : 24-26
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