N° 14 - mai/juin 2007 - 9,00 €
ISSN : 1772-7200
En règle générale, tout sacrifice peut être qualifié de divinatoire. À chaque fois qu'on immole un animal sur l'autel, on examine forcément ses splagchna, ses parties internes, ses viscères, dont l'aspect, la couleur, la forme, la consistance, fournissaient aux Grecs autant de signes susceptibles de leur révéler les volontés divines. Cependant, certaines mises à mort de victimes animales peuvent paraître plus divinatoires que d'autres, car elles mettent justement l'accent, dans leurs modalités et leurs intentions, sur les réponses que l'homme veut obtenir d'une divinité, dans une situation donnée, les réponses concernant les événements qui composeront son propre destin.
Auteur : GEORGOUDI Stella
Magazine : Religions & Histoire n° 14 Page : 40-45
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