N° 14 - mai/juin 2007 - 9,00 €
ISSN : 1772-7200
Les Grecs appellaient surtout "sacrifices publics", ceux qu'ils accomplissaient aux frais de la cité, avec l'argent public. C'était donc la collectivité qui fournissait, entre autres choses, les victimes sacrificielles. Face à ces sacrifices, qualifiés parfois d'"habituels", de "coutumiers", il existe des "sacrifices privés", c'est-à-dire ceux qui sont offerts par des particuliers non pas dans l'intimité de leurs propres maisons, mais dans l'espace d'un sanctuaire public, ou à l'occasion d'une fête publique. Un prêtre ou une prêtresse pouvait ainsi, selon les termes d'un règlement religieux, ?accomplir les sacrifices publics et privés?, en l'honneur d'un dieu ou d'une déesse, dans le sanctuaire dont ils avaient la charge.
Auteur : Stella GEORGOUDI (Conseiller scientifique)
Magazine : Religions & Histoire n° 14 Page : 36-39
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